Il suffit d’observer une carte du nord-est du Südtirol pour comprendre ce qui fait de Brunico un point de départ aussi intéressant pour découvrir la montagne. La ville occupe une position de carrefour au cœur de la Val Pusteria, à 835 mètres d’altitude, mais les paysages qui l’entourent ne se ressemblent guère. Autour de Brunico, sept vallées vous feront découvrir la richesse du Südtirol. Au sud, le Val Marebbe s’enfonce dans les Dolomites et conduit de San Vigilio aux vastes espaces du parc naturel Fanes-Senes-Braies. Plus loin, la Val Badia remonte vers le cœur du monde ladin et les grands massifs dolomitiques. Au nord de Brunico, la Valle di Tures rejoint Campo Tures et son château avant que la montagne ne se divise à nouveau : la Valle Riva grimpe vers les glaciers du groupe Vedrette di Ries, la Valle di Selva dei Molini s’enfonce entre torrents et hautes montagnes jusqu’au lac de Neves, tandis que la Valle Aurina poursuit son chemin vers l’extrémité septentrionale de l’Italie, Predoi et Casere. À l’est enfin, la Valle di Anterselva remonte depuis la Val Pusteria jusqu’à son grand lac, à plus de 1 600 mètres d’altitude, puis au Passo Stalle, sur la frontière autrichienne.
Sept vallées, donc, mais surtout sept univers alpins très différents. Certaines appartiennent pleinement aux Dolomites, d’autres aux Alpes de Zillertal ou au groupe des Vedrette di Ries. Certaines sont largement ouvertes et habitées depuis des siècles, d’autres se resserrent autour d’un torrent jusqu’à se terminer au pied des glaciers, à plus de 1 500 mètres d’altitude. On y découvre des châteaux médiévaux, des villages ladins, des fermes isolées, des mines de cuivre, des lacs d’altitude et quelques-uns des plus beaux paysages de la Val Pusteria.
Pour les découvrir, Brunico constitue une base particulièrement séduisante. La ville permet d’alterner les excursions en montagne avec les promenades dans un centre historique vivant et élégant, de rejoindre rapidement les remontées mécaniques du Plan de Corones et de rayonner vers ces sept vallées sans devoir changer constamment de lieu de séjour.
Brunico, la petite capitale de la Val Pusteria
Une ville alpine née au pied d’un château
Installée à 835 mètres d’altitude, Brunico, Bruneck en allemand, occupe une position stratégique dans la Val Pusteria, à proximité du confluent de la Rienza et de l’Aurino. La ville ne s’est pas développée au hasard. Au milieu du XIIIe siècle, Bruno von Kirchberg, prince-évêque de Bressanone, fit édifier un château sur la hauteur dominant la vallée. Une petite ville fortifiée se développa progressivement à ses pieds, sur un axe commercial important reliant l’est et l’ouest de la Val Pusteria.
Cette origine médiévale est encore parfaitement lisible dans le paysage urbain. Le château domine Brunico depuis une colline boisée tandis que la Via Centrale, la Stadtgasse, traverse le cœur historique entre les anciennes portes de la ville. Avec ses façades colorées, ses enseignes, ses cafés, ses boutiques et ses maisons étroites héritées de la ville marchande, elle forme l’une des promenades urbaines les plus agréables de la Val Pusteria.
Brunico possède toutefois une qualité assez rare dans les Alpes : elle est suffisamment petite pour rester immédiatement compréhensible, mais assez vivante pour ne pas donner l’impression d’une station touristique. On y vient faire ses courses, travailler, étudier ou assister à un concert. Les terrasses restent fréquentées en dehors des périodes de vacances et les montagnes apparaissent au bout des rues sans enfermer la ville dans une fonction exclusivement touristique.
Il faut prendre le temps de quitter la Via Centrale pour découvrir les ruelles voisines, les portes médiévales, l’église des Ursulines, l’église paroissiale et le cimetière militaire installé dans la forêt au-dessus de la ville. Brunico fut aussi l’un des foyers artistiques importants du Tyrol historique. Le peintre et sculpteur Michael Pacher, l’un des grands maîtres du gothique tardif alpin au XVe siècle, y possédait son atelier.

Le château de Brunico et le Messner Mountain Museum Ripa
Le château reste le grand repère monumental de la ville. Sa silhouette massive, visible depuis le centre, rappelle le pouvoir exercé pendant plusieurs siècles par les princes-évêques de Bressanone sur la région. L’édifice fut remanié à plusieurs reprises, mais il a conservé son caractère de forteresse dominant la vallée.
Depuis 2011, il accueille le Messner Mountain Museum Ripa, l’un des musées créés par l’alpiniste Reinhold Messner. La visite ne porte pas sur les grandes ascensions ou sur la conquête des sommets, mais sur les peuples de la montagne et sur la manière dont les sociétés humaines se sont adaptées aux environnements d’altitude. Objets, habitations, vêtements et témoignages permettent de rapprocher les cultures de l’Himalaya, des Andes, de l’Afrique ou de l’Arctique de celles des Alpes.
Le choix du château de Brunico n’est évidemment pas anodin. La Val Pusteria elle-même se trouve au contact de plusieurs cultures alpines, entre monde germanique, traditions ladines et influences italiennes. La visite apporte ainsi une profondeur supplémentaire à la découverte des vallées environnantes, où les paysages sont indissociables des communautés qui les ont façonnés.
Le Plan de Corones, 2 275 mètres au-dessus de Brunico
Au sud de Brunico s’élève une montagne aux formes arrondies qui contraste avec les reliefs plus abrupts des Dolomites voisines : le Plan de Corones, Kronplatz en allemand, culminant à 2 275 mètres. Près de 1 500 mètres de dénivelé séparent ainsi la ville du sommet. Celui-ci constitue l’un des grands belvédères du Südtirol. Lorsque le ciel est dégagé, le regard porte des Dolomites aux Alpes de Zillertal, en passant par les Vedrette di Ries.
On peut y accéder par remontées mécaniques depuis Riscone, à environ 950 mètres d’altitude et à quelques kilomètres seulement du centre de Brunico, mais aussi depuis Valdaora et San Vigilio di Marebbe. En été, le sommet constitue le point de départ de promenades, de sentiers panoramiques et d’itinéraires de VTT. Deux réalisations architecturales majeures justifient également la montée : le Messner Mountain Museum Corones, conçu par Zaha Hadid et consacré à l’alpinisme traditionnel, et le musée de la photographie de montagne LUMEN, installé dans une ancienne gare de téléphérique.
En hiver, le Plan de Corones change d’échelle. La montagne constitue l’un des principaux domaines skiables du Dolomiti Superski, avec 121 kilomètres de pistes et 31 remontées mécaniques. Le domaine se distingue par la proportion importante de remontées modernes et par la largeur de nombreuses pistes. Il compte environ 58 kilomètres de pistes bleues, 34 kilomètres de pistes rouges et 29 kilomètres de pistes noires.
Sa configuration permet de skier sur plusieurs versants et de redescendre directement vers Riscone, Valdaora ou San Vigilio di Marebbe. Les cinq longues pistes noires appelées « Black Five » constituent l’un des signes distinctifs du domaine. Sylvester et Hernegg descendent du sommet jusqu’à Riscone sur près de 1 300 mètres de dénivelé ; Pre da Peres, Erta et Picul complètent cette sélection de pistes sportives. La piste Erta accueille régulièrement des épreuves de la Coupe du monde féminine de ski alpin.
Brunico permet ainsi de combiner très facilement ville, culture et montagne. Mais son principal intérêt pour qui souhaite explorer cette partie du Südtirol reste sa situation au seuil de sept vallées profondément différentes.

Val Marebbe, la porte des Dolomites ladines
De la Val Pusteria à San Vigilio di Marebbe
Le Val Marebbe, Val de Mareo en ladin, s’ouvre au sud de la Val Pusteria et remonte vers San Vigilio di Marebbe. Il ne faut pas le confondre avec la Val Badia voisine, même si les deux territoires appartiennent au même univers culturel ladin et communiquent par la vallée du Gadera.
En quittant Brunico, on contourne le Plan de Corones avant de pénétrer progressivement dans un paysage plus dolomitique. Les reliefs calcaires apparaissent, les versants se resserrent et la langue ladine prend une place croissante dans les noms de lieux et la vie quotidienne.
San Vigilio di Marebbe, situé à 1 201 mètres d’altitude, constitue le principal village de la vallée. Malgré le développement touristique lié au ski, le village a conservé une identité très différente des grandes stations internationales des Dolomites. L’habitat reste dispersé entre prairies et versants boisés, l’église marque le centre du village et les montagnes sont accessibles presque immédiatement.
La culture ladine constitue l’une des clés de compréhension du territoire. Marebbe appartient à l’aire linguistique historique où le ladin dolomitique s’est maintenu jusqu’à aujourd’hui. Pour approfondir cette dimension, on peut rejoindre San Martino in Badia, dans la Val Badia voisine, où le Museum Ladin Ciastel de Tor raconte l’histoire, la langue et les transformations sociales des vallées ladines.
San Vigilio, Pederü et les hautes terres de Fanes
L’une des plus belles routes de la vallée quitte San Vigilio en direction de Pederü. Elle remonte d’abord le Val di Rudo, passe à proximité du centre des visiteurs du parc naturel et s’enfonce ensuite sur une douzaine de kilomètres entre de grandes parois dolomitiques jusqu’à Pederü, à 1 548 mètres d’altitude.
La route s’arrête ici. Au-delà commence l’un des plus vastes espaces protégés des Dolomites : le parc naturel Fanes-Senes-Braies. Le changement d’échelle est saisissant. Les forêts laissent progressivement place aux alpages, aux plateaux calcaires et aux hautes montagnes.
Depuis Pederü, la montée vers le refuge Fanes, situé à 2 060 mètres, et le refuge Lavarella, à 2 042 mètres, constitue l’une des grandes randonnées de la région. Il faut compter environ deux heures trente à trois heures de montée selon le rythme et l’itinéraire choisis, pour un dénivelé positif supérieur à 500 mètres. Les marcheurs peuvent poursuivre vers le Lé Vërt et le Lé de Limo, dépasser 2 100 mètres d’altitude et découvrir les grands paysages ouverts du plateau de Fanes.
Dans l’autre direction, les itinéraires conduisent vers le plateau de Sennes et le refuge Sennes, à 2 126 mètres. Ces hautes terres permettent d’organiser des randonnées de plusieurs jours entre refuges et constituent l’un des grands territoires de trekking des Dolomites.
Ski alpin, ski de fond et montagne hivernale
En hiver, San Vigilio devient l’une des portes du domaine du Plan de Corones. Les remontées permettent de rejoindre les 121 kilomètres de pistes de la montagne. Le versant de San Vigilio est notamment connu pour les pistes noires Erta et Picul, tandis que la télécabine Miara assure l’une des principales liaisons vers le sommet.
Le Val Marebbe ne se limite toutefois pas au ski alpin. Environ 23 kilomètres de pistes de ski de fond sont tracés entre San Vigilio et Pederü, dans un paysage qui devient progressivement plus sauvage à mesure que l’on remonte la vallée. Les sentiers hivernaux et les itinéraires en raquettes permettent également de découvrir Tamersc, Pederü et les abords du parc naturel loin de l’animation du Plan de Corones.

Valle di Tures, la vallée des châteaux et des cascades
De Brunico à Campo Tures, une vallée qui remonte vers les hautes Alpes
La Valle di Tures commence au nord de Brunico et remonte le cours de l’Aurino jusqu’au bassin de Campo Tures. Elle forme le premier tronçon du grand système de vallées qui conduit ensuite vers la Valle Aurina. Cette distinction géographique est importante : Campo Tures, situé à 864 mètres d’altitude, marque la transition entre les deux vallées, tandis que les vallées latérales de Riva et de Selva dei Molini possèdent leur propre identité.
Depuis Brunico, la route gagne rapidement une vallée large, verdoyante et habitée, dominée au loin par les sommets des Alpes de Zillertal. Une piste cyclable d’environ 16 kilomètres relie Brunico à Campo Tures en suivant une pente généralement modérée, ce qui permet de découvrir agréablement la vallée à vélo.
Campo Tures constitue le centre historique et économique de la vallée. Le bourg s’est développé dans un vaste bassin où convergent plusieurs axes montagnards. Il possède un centre agréable, mais c’est surtout le château qui attire le regard.
Castel Tures et les cascades de Riva
Castel Tures, Burg Taufers, domine l’entrée du village depuis un éperon rocheux. Il compte parmi les châteaux médiévaux les mieux conservés et les plus impressionnants du Südtirol. La forteresse fut liée aux seigneurs de Tures, l’une des familles nobles importantes du Tyrol médiéval, avant de connaître plusieurs propriétaires et transformations.
La visite permet de parcourir des salles meublées, des espaces défensifs, une chapelle ornée de fresques et les parties les plus anciennes de la forteresse. Mais l’intérêt du château tient aussi à sa situation. Depuis ses abords, on comprend parfaitement l’organisation géographique du territoire : en aval, la Valle di Tures retourne vers Brunico ; en amont commence la Valle Aurina ; à l’est s’ouvre la Valle Riva et, plus à l’ouest, la vallée de Selva dei Molini s’enfonce dans les montagnes.
À quelques kilomètres de Campo Tures, les trois cascades de Riva constituent l’autre grand site naturel du secteur. Elles sont accessibles par un sentier aménagé qui remonte la gorge et permet de découvrir successivement les trois chutes, dont la plus haute atteint environ 40 mètres. La promenade peut être intégrée au chemin de Saint-François, qui relie le secteur des cascades à la chapelle de Toblburg.
Randonnée, vélo et ski autour de Campo Tures
La Valle di Tures constitue un excellent territoire pour les voyageurs qui souhaitent alterner activités de plein air et visites culturelles. La piste cyclable vers Brunico est accessible à un large public, tandis que les versants offrent de nombreuses randonnées vers les fermes d’altitude et les alpages.
En hiver, le domaine skiable de Speikboden est accessible depuis la partie supérieure de la vallée, entre Campo Tures et Lutago. Le domaine s’étend d’environ 950 mètres à 2 400 mètres d’altitude et propose 41 kilomètres de pistes desservies par 8 remontées mécaniques. Son altitude, son dénivelé et ses grands versants ouverts en font l’un des principaux domaines skiables du nord de la Val Pusteria.

Valle Riva, au pied des glaciers des Vedrette di Ries
Riva di Tures, un village à 1 600 mètres d’altitude
À Campo Tures, une route quitte l’axe principal et s’élève vers l’est. Elle pénètre dans la Valle Riva, Reintal en allemand, une vallée distincte qui remonte jusqu’au village de Riva di Tures, installé à environ 1 600 mètres d’altitude.
Le paysage change rapidement. La vallée devient plus étroite, les pentes plus raides et les sommets plus élevés. Au-dessus du village s’élève notamment le Collalto, Hochgall, qui atteint 3 436 mètres et constitue le point culminant du groupe des Vedrette di Ries.
L’impression d’isolement est beaucoup plus forte qu’à Campo Tures. Les fermes se dispersent dans les prairies, les forêts couvrent les versants et les glaciers apparaissent au fond des vallées secondaires. Nous sommes ici dans le parc naturel Vedrette di Ries-Aurina, qui protège plus de 31 000 hectares de paysages de haute montagne.
Des randonnées jusqu’aux refuges d’altitude
La Valle Riva est avant tout une destination de randonnée. Plusieurs itinéraires permettent de rejoindre les refuges situés au pied des hauts sommets, notamment le refuge Roma, Kasseler Hütte en allemand, installé à 2 276 mètres d’altitude. Depuis le fond de vallée, la randonnée représente environ 650 à 700 mètres de dénivelé positif et demande près de deux heures trente de montée.
Les marcheurs moins expérimentés peuvent parcourir les sentiers du fond de vallée, rejoindre les alpages ou suivre les itinéraires menant vers les cascades et les torrents. Le paysage reste partout marqué par la proximité des sommets de plus de 3 000 mètres.
L’un des grands sites nordiques du Südtirol
L’hiver révèle peut-être le véritable caractère de la Valle Riva. Grâce à son altitude élevée et à son enneigement, le village est l’un des centres de ski de fond réputés du territoire Tures-Aurina. Une boucle d’environ 15 kilomètres est tracée autour de Riva di Tures, entre 1 550 et 1 600 mètres d’altitude.
La vallée est également propice aux randonnées hivernales et aux sorties en raquettes. Plusieurs itinéraires rejoignent les alpages, tandis que les skieurs de randonnée trouvent dans les hautes montagnes environnantes un terrain beaucoup plus exigeant.

Valle di Selva dei Molini, des anciens moulins au lac de Neves
Une vallée latérale dominée par les sommets des Alpes de Zillertal
La Valle di Selva dei Molini, Mühlwaldertal en allemand, se détache vers l’ouest à proximité de Molini di Tures. Elle ne constitue donc ni la partie supérieure de la Valle di Tures ni un secteur de la Valle Aurina, mais une vallée latérale distincte.
Le village de Selva dei Molini se trouve à 1 229 mètres d’altitude. La route poursuit ensuite sa montée vers Lappago, à environ 1 440 mètres, avant d’atteindre en été le lac de Neves.
L’eau constitue l’un des fils conducteurs de la vallée. Les torrents descendant des Alpes de Zillertal furent utilisés pendant des siècles pour actionner moulins et scieries. Aujourd’hui encore, la vallée a conservé une forte identité rurale, avec des fermes dispersées, des hameaux et des pâturages entretenus sur les versants.
Le lac de Neves à 1 856 mètres et l’Alta Via di Neves
Le lac de Neves est un lac artificiel situé à 1 856 mètres d’altitude, au pied de plusieurs sommets de plus de 3 000 mètres des Alpes de Zillertal. Il constitue l’un des grands points de départ de randonnée de la vallée.
La route d’accès est ouverte uniquement pendant la saison estivale, selon les conditions d’enneigement. Depuis le barrage, il est possible d’effectuer le tour du lac ou de gagner les refuges d’altitude.
L’Alta Via di Neves constitue l’itinéraire emblématique du secteur. Ce sentier d’altitude relie le refuge Giovanni Porro, Chemnitzer Hütte, situé à 2 419 mètres, au refuge Ponte di Ghiaccio, Edelrauthütte, à 2 545 mètres. L’itinéraire traverse un environnement de haute montagne au pied des glaciers et demande une bonne condition physique ainsi qu’une expérience des sentiers alpins.
Une vallée pour le ski de randonnée et les raquettes
En hiver, la route du lac de Neves est fermée et le haut de la vallée retrouve une atmosphère beaucoup plus sauvage. Les environs de Lappago constituent un territoire apprécié pour les randonnées en raquettes et le ski de randonnée.
La Valle di Selva dei Molini séduira moins les voyageurs à la recherche de grands domaines skiables que ceux qui aiment les vallées silencieuses, les itinéraires d’altitude et les paysages de haute montagne.

Valle Aurina, jusqu’au bout de l’Italie
Une vallée de trente kilomètres entourée de sommets de plus de 3 000 mètres
À partir de Campo Tures, la vallée principale devient la Valle Aurina, Ahrntal en allemand. Elle remonte sur une trentaine de kilomètres vers le nord-est, traverse Lutago, San Giovanni, Cadipietra et San Pietro avant d’atteindre Predoi puis Casere, où la route s’arrête à environ 1 600 mètres d’altitude.
Le paysage devient progressivement plus alpin. La vallée est entourée de plus de quatre-vingts sommets dépassant 3 000 mètres et appartient géographiquement aux Alpes de Zillertal. Les glaciers, les torrents et les forêts composent un univers très différent des Dolomites calcaires situées au sud de Brunico.
Predoi, Casere et la mémoire des mineurs
Predoi, Prettau en allemand, est la commune la plus septentrionale d’Italie. Le village principal se trouve à 1 475 mètres d’altitude et son histoire est profondément liée à l’exploitation du cuivre.
Aujourd’hui, le musée des mines permet de pénétrer dans les anciennes galeries grâce à un petit train minier. À environ 1 100 mètres à l’intérieur de la montagne a également été aménagée la galerie climatique de Predoi, où les caractéristiques particulières de l’air souterrain sont utilisées dans le cadre de programmes consacrés aux personnes souffrant de problèmes respiratoires.
Au-delà de Predoi, la route rejoint Casere, à 1 595 mètres d’altitude. La circulation automobile s’arrête peu après le village. Les sentiers poursuivent vers les refuges et les cols frontaliers. Le fond de vallée constitue le point de départ de randonnées vers le refuge Brigata Tridentina, Birnlückenhütte, à 2 441 mètres, ou vers les itinéraires transfrontaliers conduisant vers l’Autriche.
Deux domaines skiables et plus de 50 kilomètres de pistes
En hiver, les domaines de Klausberg et de Speikboden concentrent l’essentiel de l’offre de ski alpin du territoire Tures-Aurina.
Klausberg, accessible depuis Cadipietra, s’étend de 1 050 à 2 510 mètres d’altitude et propose environ 40 kilomètres de pistes desservies par 11 remontées mécaniques. Le domaine possède donc un dénivelé de près de 1 500 mètres et permet de skier dans un environnement de haute montagne dominé par les sommets des Alpes de Zillertal.
Speikboden complète l’offre avec ses 41 kilomètres de pistes et ses 8 remontées. Ensemble, les deux domaines proposent plus de 80 kilomètres de ski alpin, sans former toutefois un domaine relié skis aux pieds.
Le ski de fond occupe également une place importante dans la haute vallée. Autour de Casere, une quinzaine de kilomètres de pistes permettent de skier entre 1 550 et 1 600 mètres d’altitude, dans l’un des paysages hivernaux les plus spectaculaires du nord du Südtirol.

Valle di Anterselva, de 1 000 à plus de 2 000 mètres d’altitude
Une vallée qui s’élève progressivement vers la frontière autrichienne
À l’est de Brunico, près de Valdaora, la Valle di Anterselva s’ouvre vers le nord et remonte sur environ vingt kilomètres jusqu’au lac d’Anterselva et au Passo Stalle.
Le début de la vallée se situe autour de 1 000 mètres d’altitude. Rasun di Sotto, Rasun di Sopra, Anterselva di Sotto, Anterselva di Mezzo et Anterselva di Sopra se succèdent à mesure que la route gagne de la hauteur. Anterselva di Mezzo, principal village touristique de la vallée, se trouve à 1 250 mètres d’altitude.
La progression est particulièrement intéressante. Les paysages ruraux de la basse vallée laissent place aux forêts de conifères, puis à un véritable environnement de haute montagne dominé par le groupe des Vedrette di Ries.
Le lac d’Anterselva et le Passo Stalle
À 1 642 mètres d’altitude, le lac d’Anterselva occupe le fond de la vallée dans un cirque de forêts et de montagnes. Avec une superficie d’environ 44 hectares et une profondeur maximale proche de 38 mètres, il est le troisième plus grand lac naturel du Südtirol.
Un sentier d’environ 3,5 kilomètres permet d’en faire le tour en une heure trente environ, sans difficulté majeure. Le parcours permet d’observer les différents milieux naturels des rives et les sommets du parc naturel Vedrette di Ries-Aurina.
Au-delà du lac, la route monte vers le Passo Stalle, Staller Sattel, à 2 052 mètres d’altitude. Le col relie le Südtirol au Defereggental autrichien. La route étroite du versant italien fonctionne avec une circulation alternée réglementée par feux et n’est ouverte que pendant la saison estivale, généralement de la mi-mai ou de la fin mai jusqu’à l’automne, selon les conditions d’enneigement.
Biathlon et près de 60 kilomètres de ski de fond
En hiver, la Valle di Anterselva devient l’un des grands centres européens du biathlon. Le Südtirol Arena Alto Adige, situé à environ 1 600 mètres d’altitude près du lac, accueille régulièrement des épreuves de Coupe du monde et a également été choisi pour les compétitions de biathlon des Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026.
Le domaine nordique de la vallée propose environ 60 kilomètres de pistes de ski de fond, préparées pour le style classique et le skating. Elles s’étendent depuis les parties basses de la vallée jusqu’au centre de biathlon et permettent de skier dans des environnements très différents, entre prairies, forêts et paysages de haute montagne.

Val Badia, au cœur de la culture ladine et des Dolomites
Une vallée de plus de trente kilomètres jusqu’au massif du Sella
La Val Badia commence au sud de la Val Pusteria, à proximité de San Lorenzo di Sebato, situé à environ 810 mètres d’altitude, puis remonte sur plus de trente kilomètres vers le cœur des Dolomites.
Sa partie septentrionale, la Bassa Badia, est la plus proche de Brunico. On y découvre San Martino in Badia, à 1 127 mètres, et La Valle, à 1 348 mètres, avant de rejoindre les villages d’Alta Badia : Badia, La Villa, San Cassiano, Corvara et Colfosco.
Le fond de vallée gagne progressivement de l’altitude jusqu’à Corvara, à 1 568 mètres, et Colfosco, à 1 645 mètres. Les reliefs calcaires deviennent de plus en plus imposants et les grands massifs du Puez, du Fanes, du Conturines et du Sella finissent par occuper tout l’horizon.
Les routes s’enfoncent dans la montagne avant de monter en lacets vers deux grands cols: Passo Gardena, vers la Val Gardena et Passo Falzarego vers Cortina d’Ampezzo, au coeur des Dolomites.
Ciastel de Tor, les viles et les paysages du monde ladin
Pour comprendre la Val Badia, il faut visiter le Museum Ladin Ciastel de Tor à San Martino in Badia. Installé dans un château dominant la vallée, le musée retrace l’histoire des Ladins des Dolomites, leur langue, leur organisation sociale et les transformations qui ont affecté leurs vallées.
Autour de La Valle, les « viles », anciennes unités d’habitat regroupant plusieurs fermes autour d’espaces communs, témoignent de l’organisation historique du territoire. Les prairies de l’Armentara, situées entre environ 1 600 et 2 000 mètres d’altitude au pied du massif de La Crusc, constituent l’un des plus beaux paysages ruraux de la vallée.
Depuis le Passo delle Erbe, à 2 006 mètres, la randonnée autour du Sass de Putia permet de découvrir l’un des grands paysages du parc naturel Puez-Odle. La boucle complète représente environ 13 kilomètres et 600 à 700 mètres de dénivelé positif selon l’itinéraire choisi.
Plus de 130 kilomètres de pistes en Alta Badia
En hiver, la partie supérieure de la vallée devient l’un des grands territoires du ski dolomitique. Le domaine d’Alta Badia propose environ 130 kilomètres de pistes et plus de 50 remontées mécaniques. Il appartient au Dolomiti Superski et permet de rejoindre directement la Sellaronda.
La piste Gran Risa, à La Villa, constitue l’un des sites les plus célèbres du domaine. Cette piste noire accueille chaque hiver des épreuves de Coupe du monde masculine de ski alpin et possède une pente maximale supérieure à 50 %.
Les secteurs de La Crusc et de San Cassiano offrent des pistes plus tranquilles et familiales, tandis que Corvara et Colfosco constituent les principales portes d’accès à la Sellaronda et aux domaines voisins de Val Gardena, Arabba et Val di Fassa.
Le ski de fond est également présent, notamment autour d’Armentarola et de San Cassiano, où le centre nordique d’Alta Badia propose environ 25 kilomètres de pistes.
Sept vallées pour parcourir la montagne de 800 à plus de 3 000 mètres
Brunico se trouve à un endroit rare dans les Alpes. Depuis une ville installée à 835 mètres d’altitude, moins d’une heure de route suffit pour rejoindre des lacs situés à plus de 1 600 mètres, des cols dépassant 2 000 mètres, des villages de haute montagne et les points de départ de randonnées conduisant vers des refuges à 2 500 mètres.
Ces sept vallées ne constituent pas de simples excursions autour d’une ville. Chacune possède sa géographie, son histoire et sa manière particulière d’habiter la montagne. La Valle di Tures raconte l’histoire des seigneurs et des châteaux du Tyrol médiéval ; la Valle Aurina conserve la mémoire des mineurs de Predoi et propose plus de 80 kilomètres de pistes de ski entre Klausberg et Speikboden ; le Val Marebbe et la Val Badia ouvrent les portes du monde ladin et des grands plateaux dolomitiques ; Anterselva déroule près de 60 kilomètres de pistes de ski de fond jusqu’à l’un des grands stades mondiaux du biathlon ; Riva et Selva dei Molini conduisent vers des paysages où les glaciers et les sommets dépassant 3 000 mètres reprennent progressivement toute la place.
C’est peut-être en prenant le temps de parcourir successivement ces vallées que l’on comprend le mieux la Val Pusteria. Non pas comme une simple vallée que l’on traverse entre Bressanone et les Dolomites orientales, mais comme un territoire central à partir duquel rayonnent plusieurs mondes alpins.
Il suffit alors de revenir le soir à Brunico, de franchir l’une des anciennes portes de la ville et de retrouver les façades colorées de la Via Centrale. Le lendemain, une autre route quittera la vallée principale, remontera le cours d’un torrent et conduira quelques centaines ou quelques milliers de mètres plus haut, vers de nouveaux villages, de nouvelles montagnes et une nouvelle manière de découvrir les Alpes.
Comment arriver à Brunico/Bruneck et parcourir les sept vallées sans voiture ?
Brunico/Bruneck est desservie par la ligne ferroviaire de la Val Pusteria/Pustertal, reliée à l’axe du Brenner. Depuis Bolzano/Bozen, le trajet demande généralement autour de 1 h 30, avec une correspondance à Bressanone/Brixen ou Fortezza/Franzensfeste selon le service ; depuis Innsbruck, il faut compter approximativement 2 h 15 à 3 heures, avec changement sur l’axe du Brenner. Les billets de grande ligne s’achètent sur Trenitalia pour les trajets depuis l’Italie et sur ÖBB pour ceux passant par l’Autriche ; pour les trains régionaux et les autobus du Südtirol/Alto Adige, l’application südtirolmobil/altoadigemobilità permet de consulter les horaires en temps réel, d’acheter le billet et de l’activer avant le départ. Des billets sont également vendus aux distributeurs des principales gares, dans les points de vente du réseau et à bord des autobus régionaux. Pour plusieurs journées d’excursion, la Mobilcard, valable un, trois ou sept jours sur la plupart des trains régionaux et autobus du Südtirol, est souvent plus pratique que des billets séparés ; elle coûte actuellement 22 €, 32 € ou 52 € pour un adulte selon la durée choisie.
À partir de la gare routière de Brunico/Bruneck, le réseau public permet de rejoindre les sept vallées avec une ou deux lignes au maximum. Le bus 462 dessert directement San Vigilio di Marebbe/Al Plan de Mareo et, pendant l’horaire estival, poursuit jusqu’à Pederü ; comptez environ 40 à 50 minutes pour San Vigilio et près de 1 h 15 à 1 h 30 pour Pederü, selon la course. La ligne 460 remonte la Val Badia en passant par San Martino in Badia/San Martin de Tor, Pederoa, Badia, La Villa/La Ila et Corvara, puis jusqu’à Colfosco/Calfosch : le trajet dure environ 1 heure jusqu’à Badia, 1 h 10 à 1 h 20 jusqu’à La Villa et autour de 1 h 20 à 1 h 30 jusqu’à Corvara.
Pour la Valle di Tures/Tauferer Tal et la Valle Aurina/Ahrntal, la ligne structurante est le bus 450, qui part de Brunico/Bruneck, dessert Gais, Molini di Tures/Mühlen in Taufers et Campo Tures/Sand in Taufers, puis continue vers Lutago/Luttach, San Giovanni/St. Johann, Cadipietra/Steinhaus, Predoi/Prettau et enfin Casere/Kasern. Il faut approximativement 30 à 35 minutes pour Campo Tures, environ 1 h 15 pour Cadipietra et autour de 1 h 45 à 2 heures pour Casere, selon les arrêts et les correspondances. Depuis Campo Tures, la ligne 452 monte dans la Valle Riva/Reintal jusqu’à Riva di Tures/Rein in Taufers ; le trajet dure environ 25 à 35 minutes, auxquels il faut ajouter le parcours depuis Brunico. Pour la Valle di Selva dei Molini/Mühlwaldertal, il faut emprunter le 450 jusqu’à Campo Tures ou Molini di Tures, puis la ligne 451, qui dessert Selva dei Molini/Mühlwald et Lappago/Lappach ; le parcours complet depuis Brunico demande généralement autour de 1 h 15 à 1 h 40, selon la correspondance.
Enfin, la Valle di Anterselva/Antholzertal est desservie par la ligne 431, qui relie Brunico/Bruneck, Valdaora/Olang, Rasun/Rasen, les villages d’Anterselva/Antholz et le lac d’Anterselva/Antholzer See. Certaines courses sont directes depuis Brunico, d’autres imposent un changement à la gare de Valdaora/Olang ; il faut compter environ 45 à 55 minutes pour Anterselva di Mezzo/Antholz Mittertal et autour de 1 h 10 à 1 h 25 pour le lac. Les horaires variant selon la saison, les jours scolaires et les ouvertures de routes de montagne, il est préférable de vérifier chaque déplacement la veille dans l’application südtirolmobil, notamment pour Pederü, le lac d’Anterselva et les fonds de vallée les plus élevés.
En voiture, Brunico/Bruneck se rejoint par l’autoroute A22 du Brenner, sortie Bressanone–Val Pusteria/Brixen–Pustertal, puis par la SS49 sur environ 30 kilomètres. Il faut compter approximativement 1 h 10 depuis Bolzano, 1 h 45 depuis Innsbruck, autour de 3 heures depuis Vérone et près de 3 h 30 à 4 heures depuis Venise, hors circulation dense. Le centre de Brunico est bien placé pour rayonner, mais plusieurs fonds de vallée disposent de parkings réglementés ou de routes saisonnières : Pederü, le lac de Neves et le Passo Stalle/Staller Sattel demandent notamment de vérifier les conditions d’accès avant le départ.
Crédits Photos
Castel Tures: Julian Nyča, CC BY-SA 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0, via Wikimedia Commons / https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/4a/Sand_in_Taufers_S%C3%BCdtirol_1.jpg
Valle Aurina: SkiNick890, CC BY-SA 4.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0, via Wikimedia Commons / https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/28/Valle_Aurina_Chiesa_di_Santo_Spirito.png
Riva di Tures; Stefan.straub, CC BY-SA 4.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0, via Wikimedia Commons // https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/25/Rein_in_taufers.jpg
Anterselva: Smial, CC BY 2.0 DE https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/de/deed.en, via Wikimedia Commons // https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/21/Antholzertal-2.jpg
Val Marebbe: holger mohaupt, CC BY-SA 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0, via Wikimedia Commons // https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/70/39030_Mareo%2C_Province_of_Bolzano_-South_Tyrol%2C_Italy-panoramio%282%29.jpg
Plan de Corones: Llorenzi, CC BY-SA 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0, via Wikimedia Commons // https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d7/Plan_de_Corones_-_panorama.JPG
Brunico: M-Car, CC BY-SA 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0, via Wikimedia Commons // https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3c/Centro_di_Brunico.jpg
Weissenbachtal/Ahrntal: Cactus26, CC BY-SA 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0, via Wikimedia Commons// https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/4a/Weissenbachtal%28Ahrntal%29FromW.JPG
Ces articles pourraient aussi vous intéresser:
Découvrez San Martino di Castrozza, pépite cachée des Dolomites
Découvrez San Martino di Castrozza, pépites des Dolomites : Pale di San Martino, Passo Rolle, Val Venegia, Val Canali et lacs de montagne.
Les 9 lieux à voir dans les Dolomites autour de Cortina
Découvrez les paysages mythiques des Dolomites de la région de Cortina d’Ampezzo à travers neufs merveilleuses promenades
Que faire à Cortina d’Ampezzo, reine des Dolomites
Découvrez Cortina d’Ampezzo, Reine des Dolomites : randonnées, ski, patrimoine ladin, panoramas d’altitude et esprit olympique au cœur des montagnes.
Ces quatre vallées à voir dans le Tyrol
Quatre vallées du Tyrol à découvrir pour tous les amoureux des Alpes: Paznauntal, Pitztal, Tannheimertal et Alpbachtal.
Cinq choses à voir absolument à Innsbruck, « Capitale des Alpes »
Innsbruck est assurément la Capitale des Alpes: une ville monumentale, des montagnes monumentales et une histoire monumentale!
La Zillertal, une des plus belles vallées du Tyrol
La Zillertal est réputée pour son activité économique et touristique autour du monde de la montagne. Eté ou hiver, les Alpes authentiques.
Mayrhofen: itinéraires d’exception au cœur du Tyrol
Mayrhofen, dans la Zillertal, au coeur du Tyrol est le point de départ pour visiter les vallées internes – Inneren Gründe – dont la Tuxertal.
Parcourir la Stubaital, tout près d’Innsbruck
La Stubaital est une vallée du Tyrol proche d’Innsbruck, idéalement située pour admirer les villages, les glaciers et le lifestyle du Tyrol.
La Wipptal, d’Innsbruck à Vipiteno/Sterzing par le Brenner
On appelle Wipptal aussi bien la vallée entre Innsbruck et le Brenner que celle, dans le Südtirol entre le Brenner et Vipiteno. En route!
Découvrir l’Ötztal et ses magnifiques paysages du Tyrol
L’Ötztal, au coeur des Alpes en Autriche est une longue vallée qui vous fera découvrir tous les paysages typiques de la région du Tyrol.
La Sellraintal, dans le Tyrol, et ses villages d’alpinisme
Entre Innsbruck et Kühtai, station de ski à 2000 mètres d’altitude, on traverse la Sellraintal, véritable havre de paix et de silence.
Où aller skier tout près d’Innsbruck en train ou en bus?
Capitale du Tyrol et des Alpes, Innsbruck est aussi la capitale du ski. De nombreuses stations sont facilement accessibles en train et en bus
Que voir dans la région du Trentin et ses Dolomites?
Vallées préservées, Dolomites, traditions bien ancrées et stations de ski de renommée internationale, voici le Trentin.
Découvrir les Alpes de Vénétie et les Dolomites
Les montagnes de Vénétie riment avec Dolomites. Elles servent de toiles de fond à Cortina, la station chic des Italiens, et au Cadore.
Les plus beaux villages et paysages du Südtirol et de ses Dolomites
Le Südtirol est une terre de contrastes. Géographiques, culturels, historiques et gastronomiques. C’est aussi le royaume des Dolomites.
Où aller en vacances dans le Tyrol et le Vorarlberg?
Le Tyrol, ses montagnes, ses villages et ses paysages de carte postale. Un enchantement pour les amoureux des Alpes.
Alpes Italiennes: nature sauvage et villages d’exception
De grands lacs, des glaciers, des villages typiques et une gastronomie raffinée font le charme des Alpes Italiennes
Les desserts de Noël dans les Alpes
Découvrez les desserts servis sur les tables à Noël dans les Alpes. Du sucre mais beaucoup de symboles aussi!
Les traditions de Noël dans les Alpes
Les riches traditions de Noël dans les Alpes de Saint Nicolas à la Befana en passant par les Krampus et les Perchten…
Où peut-on faire du ski dans les Alpes en novembre ?
Skier dès le mois de novembre dans les Alpes, c’est possible! AlpAddict vous présente les stations de ski ouvertes.
Trois bonnes raisons de découvrir les Alpes Autrichiennes
Les Alpes autrichiennes, les lacs, les marchés de Noël et les Strudel et surtout le pays de la culture alpine. Découverte avec AlpAddict.
Trois bonnes raisons de découvrir le Südtirol
La montagne comme on l’aime: habitée à l’année, vivante, riche de ses traditions, avec des paysages à couper le souffle.
Les cinq meilleurs paysages des Alpes
Dans cette deuxième partie consacrée aux plus beaux panoramas des Alpes, AlpAddict vous fait découvrir cinq nouveaux belvédères
Découverte de la Val di Fassa, cœur des Dolomites
Passer des vacances dans les Dolomites dans la Val di Fassa, c’est découvrir son identité ladine, son art de vivre. et ses paysages.
Les cinq plus beaux villages et sites de la Val Pusteria ou Pustertal
Les vacances dans les Dolomites en Val Pusteria, atmosphère du Sudtirol, pâturages, forêts et lacs se partagent le paysage
5 sites incontournables autour de la Val Gardena, dans les Dolomites
Vos vacances dans les Dolomites: découvrir la Val Gardena, les cols, l’Alpe di Siusi et la Val di Funes. Les plus beaux paysages.
Que faire en hiver à Nauders au Tyrol ?
Nauders, dans le Tyrol Autrichien mais à la frontière avec la Suisse et l’Italie offre une large palette d’activités et d’escapades. En route avec AlpAddict.
Seefeld in Tirol, ski et dépaysement aux portes d’Innsbruck
Seefeld in Tirol, entre Innsbruck et les Alpes Bavaroises. Village typique, sportif et facilement accessible, idéal pour un séjour à la montagne. Hop, AlpAddict, vous y emmène!
Les plus belles vallées des Dolomites à voir absolument
Passez des vacances dans les Dolomites en Italie pour profiter de l’art de vivre, de la culture et de la beauté des montagnes.
Où aller en vacances à la montagne en Autriche, pays Alpin
Pays Alpin par excellence, l’Autriche offre une diversité de paysages et d’activités pour profiter de vos vacances à la montagne.




























